Shut up and let me go.

Shut up and let me go.

Un jour j'lui ai demandé s'il m'avait aimé. Il m'a répondu : "Je te le promet, je te le jure".


Imaginez le bonheur qui régnait en moi. Rien qu'une fois.



# Posté le lundi 10 novembre 2008 10:34
Modifié le jeudi 02 juillet 2009 10:42

Ouvre les yeux sur le monde extérieur et tu verras à quel point il est beau quand on est amoureux.

Ouvre les yeux sur le monde extérieur et tu verras à quel point il est beau quand on est amoureux.








«Tu sais y'a deux trois trucs que tu ne m'as jamais demandé et que je regrette... J'aurai été cap... Manger des fourmis, insulter les chomeurs qui sortent de l'ANPE et... t'aimer comme un fou. »





# Posté le mercredi 19 novembre 2008 09:13
Modifié le jeudi 09 juillet 2009 08:56

Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion. * - A étudier de très près -

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 10:29
Modifié le jeudi 09 juillet 2009 08:54

«L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. Les êtres s'attachent et deviennent dépendants les uns des autres à tel point que lorsque l'un vient à partir, le monde s'écroule autour de l'autre .»

«L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. Les êtres s'attachent et deviennent dépendants les uns des autres à tel point que lorsque l'un vient à partir, le monde s'écroule autour de l'autre .»
<< Je t'aime ainsi ! Pourtant, si tu veux aujourd'hui comme un astre éclipsé qui sort de sa pénombre te pavaner aux lieux de la Folie encombre, c'est bien ! Charmant poignard, jaillis de ton étui ! >>
"Le possédé" Les fleurs du mal, Baudelaire.


Je fais souvent ce rêve. Celui où j'suis poursuivis par des gens, une chose incertaine (ou ce que l'on peut appeler "des gens") et moi j'veux courir mais je n'y arrive pas. Je cours sur place.
Pfff, pourquoi dire la vérité puisque j'sais que j'ai tort sur ce coup-là de toute façon ? Pourquoi se mettre dans cet état pour si peu ? Qu'éprouver ? Ni haine, ni amertume contrairement à ce qu'on pourrait me conseiller. OUI, j'sais tout ce que vous allez me dire... A force, j'connais tout par coeur... J'avais cette grande envie de lui dire que lui seul était mon bonheur. Imaginez la scène... l'horreur en personne... "Quelle tarée..." Voilà ce qu'elle a dit. OUI, j'suis tarée et fière de l'être, tiens. Une folle qui n'a pas conscience de ce qu'elle fait. Peut-être que c'est pour ça que jl'aime. Bon et bien en ce moment on m'en a bien appris des choses à mon sujet.


Mais soyez-en sûr, une chose est clair et simple : c'est que vous ne pourrez JAMAIS comprendre le pourquoi du comment de mes choix, de mes décisions. Vous ne me comprendrez jamais, tout simplement.




23_Jimmy Eat World. *
# Posté le jeudi 18 juin 2009 04:44
Modifié le vendredi 03 juillet 2009 09:37

Je devrais me reposer, mais je n'arrive pas à dormir. Demain est un très grand jour. Je regarde de nouveau l'écran, change de chaîne. Une histoire d'amour, maintenant. Les émotions en noir et blanc assaillent mon coeur tandis que...


_Vendredi 03 juillet 2009


Tout était prêt. Tout ou presque. Le sac, les vêtements, le maquillage... tout. Restait plus qu'à prendre de l'argent et descendre en ville. J'ai même passé une heure et quart dans la salle de bains ce matin à me préparer. Une heure et quart, vous vous rendez compte ? J'me suis regardée dans la glace et ce doit être la première fois que je me trouvais aussi jolie. J'étais vêtue de ma tunique noire, ma tunique préférée. Celle avec laquelle j'aurai voulu l'entendre dire "Que tu es belle...". Cette tunique que j'aurai dû mettre lorsque nous avions prévu d'aller au cinéma voir un film d'horreur, il y a peut-être déjà deux mois de cela. Le maquillage ce n'est pas trop mon fort, mais j'ai voulu faire un petit effort. Fond de teint oblige, fard à paupières beige pailleté, crayon noir... enfin tout le tralala pour se sentir belle et séduisante. On aurait pu penser que j'étais de sortie aujourd'hui. Mais je l'étais ! J'ai même mis du vernis à ongles de couleur discrète, rose pour être précise. C'est rare. C'est rare que j'me pouponne comme ça devant mon miroir... Mais je voulais du changement. Rien que pour aujourd'hui. Parce que je savais que je ne le reverrai plus pendant un certain temps.
Hier, je priais pour que le colis arrive dès aujourd'hui. Maintenant, il peut arriver le jour qu'il veut ce n'est plus très important à présent...
10h44 voyant qu'aucun message ne me parvient, je décide de l'appeler. Chose que j'aurai certainement dû éviter. J'aurai pu attendre après son message, crever... cela n'aurai rien changé de toute façon. Et là, il s'est mit à prononcer la phrase qui tue. Cette phrase qui m'a tué. Ce genre de phrase qui vous fait réaliser à quel point vous ne comptez que pour du beurre à son égard. Ce genre de phrase qui vous fend le coeur en deux, voire même en 36000 morceaux...
Conclusion ?
Une semaine d'attente pour le colis, un appel le mercredi après-midi, un texto envoyé hier soir, réveillée à 8h00 ce matin, une heure et quart passée dans la salle de bains dès 9 heures, un appel ce matin, le crédit de communication ras les pâquerettes....
J'ai enlevé mon collier de perles noires, mes boucles d'oreilles, même pas démaquillée, j'me suis déshabillée, cherchant un truc banal à me mettre à la place de cette tunique. Pourquoi une telle élégance si ce n'est que pour finalement rester chez soi...? J'ai essuyé mes larmes et me suis assise un instant. Pour réfléchir et écrire. Voilà qu'il y a à peine 2 minutes je me sentais radieuse à l'idée de le voir, merveilleuse, rayonnante... et là.... nulle, pitoyable, honteuse avec cette peinture au visage.
Hier encore, j'hésitais à propos de mes sentiments.

Y'a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.




# Posté le vendredi 03 juillet 2009 09:17

Ton manège m'enchantait. Tournoyait. Autour du sentiment de s'y noyer.

Ton manège m'enchantait. Tournoyait. Autour du sentiment de s'y noyer.
_Samedi 04 juillet 2009


Cela fait 267 jours que je te fréquente. 267 jours que je te connais. 266 jours que je t'aimais.

Tu vois, j'ai tout calculé. C'est idiot je sais. J'aurai pu calculer les heures voire même les minutes et les secondes si j'pouvais, mais je n'ai pas osé tout de même.... Alors j'ai tout compté, calculé... J'ai même cherché dans mes leçons de math, imagine... Du premier jour où l'on s'est rencontré à aujourd'hui. Et sans compter que j'ai tout relu... Une vraie gamine devant son classeur et ses écrits. Une petite fille de 18 ans bientôt, éperdue d'amour pour son meilleur ami. Ou peut-être ancien meilleur ami. Aucune idée, elle ne lui a pas demandé...
Cela va faire 260 jours que je suis avec. Enfin... petite rectification, cela aurait dû faire 260 jours à partir d'aujourd'hui.
Je n'ai que ça à faire. Compter les jours. Comme si compter les jours allait m'aider à oublier....
Et vous savez quoi ? Le pire dans tout ça, c'est que j'me sens vraiment ridicule.




# Posté le samedi 04 juillet 2009 10:06
Modifié le dimanche 05 juillet 2009 10:03

La jeunesse d'aujourd'hui m'exaspère.

_J'me ramènerais bien avec un fusil et les abattrais toutes. Mentalité de 3 ans. C'est désespérant.
_J'irais bien castrer tous ceux qui jouent avec les sentiments des autres.
Qu'on leur brise le coeur à leur tour pour qu'ils se rendent compte de leur connerie réelle.
Je me réjouirais du mieux que j'pourrais.

Un homme fidèle ? Présentez-le moi immédiatement. Qu'on parle deux ou trois minutes, j'aurai deux mots à lui dire : Sale menteur.
C'est quoi ces gens qui sortent avec n'importe qui, n'importe quand ? Ne connaissent-ils pas la signification du mot amour ? Entre ceux qui acceptent de jouer à leur jeu par peur de perdre contact avec la personne, ceux qui ne supportent pas mais pardonnent sans arrêt parce que leur amour est plus fort que tout (et là oui, je peux le dire j'en fais partie)... Amour ne rime pas avec toujours, certes. Mais il y a un minimum. Sortir avec la personne alors qu'on ne la connaît que depuis 3 minutes ce n'est pas de l'amour, mais une attirance physique.
_J'irais bien trancher la gorge à tous ceux qui sortent uniquement pour du sexe.
Mais ce qui me désespère plus que tout, c'est lorsque ces gens sont ivres morts et ne savent absolument pas et ne connaissent pas la personne avec qui ils sont. Alcool et sexe font mauvais ménage. Jusqu'où peuvent-ils aller pour combler leur désir ? Et après, comment voulez-vous avoir confiance... Une soirée et hop, une fille se retrouve dans leurs bras. Derrière votre dos en plus. Pendant que vous, vous pensez tendrement à votre bien aimé et que vous vous couperez les veines pour le garder si vous le pourriez. C'est décevant, mais c'est hélas bien comme cela que j'vois la jeunesse d'aujourd'hui. Bannissant toute confiance envers l'autre. Les hommes ne sont pas des êtres de confiance. Ils ne peuvent pas tenir avec qu'une seule femme dans leur coeur. Alors que nous, nous faisons tout pour le garder et jamais nous ne regardons ailleurs. Si seulement quelqu'un pouvait me redonner confiance...

« Ne crois pas que j'ai pensé à toi pendant toutes ces journées enfin, j'espère que tu ne l'as pas cru...
Non, je ne pense pas, tes amies disent que tu es plus maligne que ça... alors bon. »


Quand la puissance des mots vous arrache le coeur.
Quand vous réalisez que celui que vous aimez n'est pas le bon.

Aimer ? Mais pour quoi faire ? J'ai assez donné.




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# Posté le mardi 07 juillet 2009 09:33
Modifié le vendredi 10 juillet 2009 09:07

Les projets sont bons pour les gens qui espèrent.

Les projets sont bons pour les gens qui espèrent.
Un jour, on ira là-bas. Ensemble. Rien que tous les deux. En Californie, à Los Angeles. Mais tout d'abord, on roulera sur la route 66. En fin d'après-midi. On aura notre décapotable rouge et on roulera... le soleil frappant pleine figure, lunettes de soleil sur le nez et cheveux au vent. Le ciel sera d'un bleu magnifique sans aucun nuage à l'horizon. Libres. Oui, nous aurons cette sensation de liberté, tel un détenu libéré de prison, un fou évadé d'un hôpital psychiatrique. Rien ne pourra nous arrêter. Nous serons les seuls sur cette route avec uniquement en supplément, le désert aux alentours. Bien-sûr que nous écouterons la musique. Peu importe le genre, j'écouterai ce qu'il voudra écouter. Si les flics nous arrêtent, nous n'aurons aucun papier à leur présenter. Libres... J'vous ai dis qu'on sera libres. Et cette fois, pas de canettes de bière posées sur le tableau de bord. Nous tacherons de rester sages, sans aucune goutte d'alcool à avaler. J'aurai mon appareil photo numérique en mains, je prendrai le paysage qui défile sous mes yeux à une vitesse de 90 km heure et j'le prendrai en photo, lui. Lui, tout en conduisant sa merveille. Parce qu'il sera photogénique, comme la plupart des gens. Le soir, on campera au hasard, peu importe l'endroit et on admirera le coucher du soleil. Ah non, ce sera dans le désert près de quelques cactus. Nous disposerons d'une tente, celle où à l'âge de 17 ans on arrêtait pas d'en parler avec les copines pour délirer sur nos petits amis du moment. Je descendrai de voiture qui sera stationnée en plein milieu de la route 66. Et je toucherai le goudron chaud, après une journée de soleil brûlant. La route brûlante de l'Amérique de l'Ouest. Et là, je réaliserai que mon rêve n'est rien que la pure et simple réalité.... Ce voyage, nous l'aurons effectué pour fêter la publication de mon livre, ainsi que notre mariage. Parce que, j'ai oublié de vous le préciser, notre voyage de noce ce sera là-bas. En Californie.

Je ne t'attends plus. Je ne compte plus.
Je suis ton énigme résolue, ta part déjà mordue,
l'infime goutte de ciguë.


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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 08:22
Modifié le vendredi 10 juillet 2009 09:08